Ecriture singulière

A partir de l’image d’un mur en béton qui prend toute la photo..
Pour Martina et les autres …

« Comment faire ? Ca va se voir ? Je ne suis pas seule , si j’avais été seule j’aurais pu mais là …. Non vraiment ce n’est pas possible ! Ils sont si propres eux ! Jamais de papiers par terre , de mouchoirs sales , de canettes de bière vides ni de coca , jamais de crottes de chien non plus , ni de pipi de chat , à croire qu’ils nettoient tous les jours leur sol , leur jardin , leur cuisine , leur baignoire !!! Comme s’il fallait faire place nette , tout effacer . Ils sont sympa pourtant avec leur Kâsermusic et leur MohnKuren .Ah ! Quel malheur d’être une fille !
Winfried et Jurgen me sourient et m’invitent au café du coin .Ouf ! Je vais pouvoir me ….. Soulager et écrire tranquillement sur mon petit cahier mes pensées sur ce pays .
Anny Petot le 30/09/2013
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Anaphore

J’écris pour m’écouter écrire.
J’écris pour relire ce que je n’aurais pas dit.
J’écris pour que tu me lises.
J’écris pour que tu me comprennes.
J’écris pour arrêter de lire.
J’écris pour arrêter de regarder.
J’écris pour vomir ce que j’ai trop lu et trop regardé.
J’écris pour prendre du temps.
J’écris pour hésiter.
J’écris pour recommencer.
J’écris pour mettre de côté.
J’écris pour tourner la page.
J’écris pour passer le temps.
J’écris pour salir la page blanche.
J’écris pour remplir l’écran.
Pierre B.

Citation de Mike Rich ‘à la recherche de Forrester’

N’imagine pas la fin avant le début. Commence déjà. Quelque chose t’a donc touché qui a mérité que tu t’y mettes.
Ne pense pas c’est pour plus tard.
Quel était le mot ? L’idée ? L’image ?
Voilà ta première phrase ; décore la ; décore la un peu avant, un peu après. C’est ton coeur qui pulse un mot, une phrase, un paragraphe.
Tu dois écrire le premier jet avec ton coeur.
Maintenant profite de tout ça. Enlève ce qui te gêne ; gomme ce qui distrait ; corrige ce qui sonne mal à l’oreille.
Tu veux partager : réfléchis, est ce compréhensible ?
Prends un peu de distance ; retravaille tout ça.
Tu réécris avec ta tête.
Ton coeur insiste ; tu l’écoutes ; il te fait écrire encore. Tu vois :
la clé de l’écriture c’est … écrire, pas penser !
Pierre B.

Petite photo d’un escalier modeste et mal éclairé.

La garce, encore un lapin ! C’est la dernière fois. Attends, comment je vais te l’incendier. Je crois que j’ai le temps de lui en écrire une salée.
Et on n’y voit rien, et si j’me lève pour la minuterie j’vais tomber, et j’aurai le temps de rien écrire.
Deux marches sous le vasistas, à peine de lumière, et c’est dur à mon cul !
Comment je commence ? Peste, Adieu, Ma chère ex, Saleté …
Tiens, ça s’allume. Oh, mais je rêve la !
 » C’est toi Mamour ?  »

Pierre B.